Général Louis Baraguey d'Hilliers, 1764-1813

Général Louis Baraguey d'Hilliers, 1764-1813

Général Louis Baraguey d'Hilliers, 1764-1813

Le général Louis Baraguey d'Hilliers était un général français mieux connu comme commandant de dragons, mais qui a occupé divers rôles depuis le début des guerres révolutionnaires jusqu'à sa mort à Berlin en 1813.

Baraguey d'Hilliers est engagé dans l'armée française en 1787, avant le déclenchement de la Révolution. Il avait été promu général de brigade en 1793, mais a ensuite passé un certain temps en état d'arrestation politique. Il a finalement été libéré et envoyé dans l'armée d'Italie. Il y servit sous Napoléon lors de sa première campagne d'Italie et combattit à la bataille de Rivoli (14-15 janvier 1797).

Après la campagne d'Italie, il a été promu général de division et il a été choisi pour commander une division pendant la campagne d'Égypte de Napoléon. Il atteignit Malte, mais dut ensuite être abandonné pour cause de mauvaise santé (Menou reprit sa division). En juin 1798, d'Hilliers s'embarqua pour la France, mais le 27 juin son navire, La Sensible, a été capturé par le HMS hippocampe. D'Hilliers et ses ADC ont été brièvement gardés comme prisonniers de guerre, mais ils ont rapidement été échangés. Il est alors nommé chef d'état-major de l'armée du Rhin.

En 1799, il commanda la garnison française de Mannheim, qu'il utilisa en septembre pour capturer Heidelberg. Les Autrichiens ripostent en force et, le 18 septembre, d'Hillier est battu à Neckerau.

En 1800, il combat à la seconde bataille de Stockach, où il commande la 1re division de l'armée de Saint-Cyr. La bataille s'est terminée par une victoire française qui a empêché les Autrichiens de bloquer Napoléon alors qu'il pénétrait en Italie via la Suisse.

Il commanda une division de dragons lors de la campagne de 1805 contre l'Autriche et sa division faisait partie de l'avant-garde lorsque Napoléon franchit le Rhin au début de la guerre. Au début de la campagne, Napoléon a piégé les Autrichiens sous le maréchal Mack à Ulm. Mack a fait une tentative pour échapper au piège, envoyant une force vers l'est le long du Danube. Cette unité se heurta à la division française isolée de Dupont à Albeck (11 octobre 1805). La division de dragons de Baraguey d'Hillier était le renfort français le plus proche. Il a également combattu à Elchingen (14 octobre 1805), une victoire française qui est survenue juste avant la capitulation de Mack.

Il servit en Italie de 1806 à 1809, et en 1808 il fut anobli comte.

Il était présent à la bataille de la Piave (8 mai 1809), une bataille clé de la campagne de 1809 en Italie, mais sa division faisait partie des réserves et passa une grande partie de la bataille du mauvais côté de la Piave. Il a été plus fortement impliqué dans le combat de Tarvisio (18 mai 1809), une bataille mineure lors de la retraite autrichienne hors d'Italie.

Après la fin de la campagne d'Italie, d'Hilliers a été transféré en Catalogne, où il est resté jusqu'en 1812. Il n'a pas participé aux premières étapes de l'invasion de la Russie, mais est devenu plus tard gouverneur de Smolensk.

Alors que Napoléon se retirait à l'ouest vers Smolensk, d'Hilliers se dirigeait vers l'est avec une nouvelle division. Début septembre, cette division est surprise par les Russes alors qu'elle se déplace à la rencontre de l'armée principale. Une brigade a été lourdement vaincue et forcée de se rendre, et d'Hilliers se retira à Smolensk. Napoléon était furieux et le fit retirer de son commandement, l'arrêter et l'escorter hors de Russie. Le plan était de mener une enquête sur sa conduite de cette affaire, mais d'Hilliers mourut à Berlin en 1813, avant que l'enquête n'ait été menée.

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Louis Baraguey d'Hilliers est le fils de Louis Philippe Baraguey d'Hilliers, officier du duc d'Orléans, gendarme de la garde du roi, et de Marie Anne Luce Delahousse de Breteuil. Il est le cousin de Thomas Pierre Baraguey et le père du maréchal Achille Baraguey d'Hilliers.

Il s'engage dans l'armée en 1783 comme cadet au régiment d'Alsace-Infanterie. La Révolution lui fournit l'occasion de monter rapidement en grade : en 1787, il est nommé lieutenant en second en mars 1791, lieutenant en premier capitaine au 11 e bataillon d'infanterie légère en janvier 1792, lieutenant-colonel à l'armée des Alpes en juillet 1792, aide de camp du général Custine, puis du général Alexandre de Beauharnais, et enfin général de brigade le 4 avril 1793 .

Arrêté et emprisonné avec son chef en juillet 1793 à la suite de l'abandon de la ville de Mayence par les Français, il est incarcéré à la prison du Luxembourg et ne doit son salut qu'à la chute de Robespierre. Baraguey d'Hilliers se fait ensuite remarquer en mai 1795 en faisant désarmer les activistes du faubourg Saint-Antoine. Il est de nouveau suspendu de ses fonctions et destitué en octobre 1795 pour faute grave dans l'affaire de Vendée, puis traduit en conseil de guerre. Il est finalement acquitté sur intervention de Merlino, ancien membre du Comité de défense générale, alors connu comme le père de l'embrigadement des bataillons de ligne avec les bataillons de volontaires.

Un échange de lettres entre ces deux personnages, qui entretinrent une correspondance très suivie de l'an IV à l'an VII, montre que Merlino lui obtint le 23 avril 1795 par la même occasion sa réintégration dans l'armée et la conservation de son grade de général de brigade [ 1 ] . Il est alors envoyé à l'armée des côtes de Cherbourg, puis à celle des côtes de l'Océan. En 1796, ses rapports avec Hoche s'enveniment. Il rejoint l'armée d'Italie et sert sous Napoléon Bonaparte, s'illustrant en particulier en poursuivant l'armée autrichienne d'Alvinczy qui bat en retraite, ainsi que lors de la prise de Venise, en mai 1797. Le 10 mars 1797 , il a été promu général de division après avoir demandé de nouveau l'intervention de Merlino. Compromis pour des vols d'objets d'arts, il adresse un dossier en défense à Merlino qui parvient à le faire innocenter en témoignent des témoignages de la municipalité de Venise [ 2 ] .

L'année suivante, il embarque pour l'Égypte. Après la prise de Malte, le 10 juin 1798 , il est renvoyé en France avec les drapeaux pris à l'ennemi. À partir de mai 1798 , il se dit malade et sollicite, mais sans succès, de nouveau Merlino pour obtenir un poste dans la diplomatie [ 3 ] . Le 27 juin 1798 , son navire, la frégate La Sensible, est attaqué par la marine britannique. Baraguey d'Hilliers est blessé lors du combat, fait prisonnier, emprisonné à Portsmouth puis libéré sur parole [ 4 ] . Rentré en France, il est destitué le 31 juillet 1798 en raison du peu de résistance offerte par son vaisseau. Il demande alors à passer en conseil de guerre et est à nouveau acquitté [5]. Leur échange de correspondance s'achève en 1799 alors qu'il est chef de l'état-major général de l'Armée du Rhin à Schwetzingen. Cette dernière est des plus curieuses : Baraguey demande à Merlino des nouvelles des Anglais qui l'avaient emprisonné et, comme toujours, ce qui le rend détestable au ministère de la Guerre, critique le général Muller qu'il juge trop vieux et surtout la conduite des armées. Il sollicite également son intervention auprès du Directoire pour se faire remplacer. En 1800, il participe aux batailles d'Engen et de Biberach.

En juin 1804, Baraguey d'Hilliers devient colonel-général des dragons, ce qui fait de lui un grand dignitaire de l'Empire au mois d'août suivant, il se bat avec panache à Elchingen avant de devenir commandant de la place d' Ingolstadt.

Il est promu grand aigle de la Légion d'honneur le 13 pluviôse an XIII (2 février 1805) [ 6 ] .

Il occupe ensuite le Frioul et stationne en Italie orientale de 1806 à 1809. Le 16 septembre 1808 , il est fait comte de l'Empire. En 1812, Baraguey d'Hilliers participe à la campagne de Russie et devient gouverneur de Smolensk. Il est ensuite placé à la tête d'une division du IX e corps d'armée de Victor avant d'être très grièvement blessé au cours de la retraite. En novembre, à la suite de graves échecs, il est suspendu de ses fonctions et envoyé à Berlin pour y être jugé par une commission d'enquête.

Il y meurt le 6 janvier 1813 , d'une « fièvre inflammatoire et nerveuse » provoquée, semble-t-il, par le chagrin que lui ont causé sa mise en accusation et sa disgrâce.

    : 4avril1793 : 10mars1797
  • Colonel général des dragons le 6juin1804
  • Le nom de Baraguey d'Hilliers est gravé (sous la forme Bey Dhilliers) sur la 24 e colonne, côté sud de l'arc de triomphe de l'Étoile, à Paris.

D'argent, à la bande de gueules, acc. en chef d'une merlette de sable, au chef d'azur, ch. de trois chausse-trapes d'argent. Supports : deux lions regardants. Concevoir : Fais ce que dois, Advienne que pourra. [ 7 ]

Écartelé : au I, du quartier des comtes militaires de l'Empire au II, d'argent au cheval saillant de sable au III, de gueules semé d'étoiles d'argent au IV, d'azur à un casque de dragon d' ou taré de profil. [ 8 ]


Jean Lannes

Commission de sous-lieutenant, première division, quatrième bataillon, compagnie Dequet, garde nationale de Paris. Nous, maire de la ville de Paris, vu la motion qui nous est faite par le commandant général de la garde nationale parisienne et le témoignage favorable qui nous a été rendu de l'ardeur patriotique, de l'intelligence et de la bonne conduite d'un certain Joseph Dupar, ancien sergent… nous… le nommons sous-lieutenant… pour remplir les fonctions attachées à ce grade, et jouir de tous les honneurs, droits, rémunérations et émoluments attachés à ce grade… Exécuté en l'Hôtel de Ville de Paris, le 1er septembre 1700 quatre-vingt-neuf…

note : Lafayette participera à presque tous les engagements majeurs de la Révolution américaine. Il croyait à la Révolution et non à Napoléon.(Joint)

République de France
1792

Ministre Jean-Baptiste Bouchotte
(1754-1840)

note : Ce document est un Brevet de Capitaine au citoyen Charles Claude François Chambon et daté du 19 avril 1793.

Général François de Baussancourt
(1745-1795)

note : Il s'agit d'un journal de 125 pages détaillant les ordres militaires émis au général Baussancourt pendant la période d'avril à août 1793. Baussancourt a également servi pendant la Révolution américaine.

Baussancourt, général de brigade, prit de bonne heure le parti des armes et s'étant distingué en diverses occasions, il obtint de grade de général de brigade. Employé à l’armée du Nord, sous le général Custine, il y commandait l’avant-garde, le 23 Mai 1793, lorsque les Autrichiens marchaient sur Bouchain. Il combattit avec beaucoup de valeur, et parvint à repousser l’ennemi. Ayant été destitué quelque temps après comme noble, il en mourut de chagrin, à l’âge de 46 ans. Il alors alors 18 campagnes.

Général Louis Baraguey D’Hilliers
(1764-1813)

Weissembourg
21 mai 1793
Etat-major général de l'armée du Rhin, Michaud.
Il a indiqué que conformément aux intentions du général en chef, vous êtes employé dans la brigade du 40e régiment au camp Lauterbourg.
(signé)
B. D’HILLIERS

note : le général D’Hilliers rendrait son commandement pendant la campagne de Russie et mourrait en disgrâce à Berlin.(Baraguey D’Hilliers)

Général Marquis de Louis Charles de La Motte-Ango Flers
(1754-1794)

Il est ordonné que le colonel Ferreaud prenne le commandement de la deuxième colonne de notre armée et la conduise à notre rencontre aux confins de la France.

note : Flers était général pendant la révolution, commandant des Pyrénées-Orientales et guillotiné le 22 juillet 1794. Lannes servira sous lui dans les Pyrénées.

Général Jean-Baptiste Boyer
(1775-1813)

L'attestation que j'ai remportée les neuf derniers brumaire de l'administration communale de Belfort, me donne droit à la prime mentionnée à l'article I de la loi du 3 7bre 1793. Cette loi (.) m'accorde un point dont j'ai joui, une avance payée par le district. J'ai donc envoyé dans ma circonscription au sujet de cette pétition, soutenir le certificat qui prouve mon service dans le 10e [Bataillon] de Volontaire Républicain du Doubs (.) la Patrie doit être à l'ordre du jour (.).”

note : Boyer servira d'aide de camp à Lannes pendant la campagne d'Italie. Il mourrait des suites de blessures reçues à Leipzig.(Une, Deux, Trois)

Général François de Chasseloup
(1754-1833)

note : Il s'agit d'un document de Chasseloup alors qu'il était dans l'armée de Moselle et daté du 2 octobre 1794. Il était l'un des meilleurs ingénieurs militaires de Napoléon. (Couverture, Chasseloup)

Maréchal Pierre-François-Charles Augereau
(1757-1816)

Général Louis-André Bon
(1758-1799)

4e. BATAILLON DES PYRÉNÉES ORIENTALES
Nous, membres du Conseil d'Administration du Bataillon, certifions que Citoyen sous-lieutenant originaire de Saint-Paul District Gers Département des Pyrénées Orientales a servi dans ce corps depuis le 8 mai 1793(4-5) comme sous-lieutenant et il a s'est toujours comporté en brave soldat, et il a donné, en toutes occasions, des preuves non équivoques de son courage et de son dévouement à la république. Marseille année 1795
(Signé)
AUGEREAU
BON

note : Augereau était l'un des maréchaux de Napoléon et le document est daté de 1795. Le général Bon était un vétéran de la Révolution américaine et il serait tué en prenant d'assaut une brèche pendant le siège d'Acre. Le maréchal Lannes et Pech combattirent côte à côte contre l'Espagne.(Augereau, Augereau, Siège d'Acre)

Maréchal Jean-Baptiste Bernadotte
(1763-1844)

Armée de Sambre Meuse
Siège social de Nasseau
1er septembre 1795
Au nom de la loi et de la loyauté du peuple français. Il est interdit à tout militaire et à toute autre personne de se livrer à tout excès ou violence envers l'huissier Weiss, demeurant à Berg Nasseau. Quiconque osera porter atteinte aux personnes ou aux biens sera inculpé devant le Conseil de guerre, et puni exemplairement. Le pillage est interdit, celui qui s'en rendra coupable sera considéré comme un ennemi de la République, et réprimé en conséquence.
Général de division
(Signé)
BERNADOTTE

note: Bernadotte était l'un des maréchaux de Napoléon et mettrait fin à sa longue vie en tant que roi de Suède. (Bernadotte, Bernadotte)

Maréchal François ChristopheKellermann
(1735-1820)

Etat des sommes versées sur les fonds de 300.000F et 500.000F accordés aux représentants et généraux de l'Armée des Alpes, par les ordres des Comités de Salut Public et des Finances, réunis aux dates messidor 6 et fructidor 12.
(Payé) sur commandes de Rept (Représentant) Réal et Gal (Général) Moulin 771 959. 19,6
(Payé) sur les mandats du général Kellermann 11 040. .
782,999.19.6
Reste disponible auprès des fonds précités 17, . .6
50 000 F de fonds destinés aux dépenses secrètes, accordés par arrêté des Commissions des finances et du Salut public réunis à la date du 6 messidor 50 000 F
Dont a été payé sur les bons de souscription du général Kellermann 40 000 F
Reste disponible 10 000F
500 000F de fonds accordés par arrêté des Commissions des finances et du Salut public réunis à la date du 7 vendémiaire
Noter. Le Représentant Réal, dans sa lettre du 7 frimaire, partagea ce fonds en deux parts égales, il mit 250.000F à la disposition du Général en Chef et 250.000F, à la disposition du Chef Ordonnateur (?). La part à la disposition du Général en Chef est entière……250 000F
Copie authentique certifiée
Le général en chef de l'armée des Alpes
(Signé)
KELLERMANN

note : Kellermann était un homme de cavalerie et l'un des maréchaux de Napoléon. C'était un vétéran de la guerre de Sept Ans. Pendant les premières années de la révolution, il gagnerait une bataille clé à Valmy. (Kellermann, Kellermann, Kellermann à Valmy)

Général Barthélémy Louis Joseph Scherer
(1747-1804)

Il est permis aux citoyens Andréossy, commandant en chef de l'armée des Pyrénées-Orientales, de se rendre à Narbonne pour affaires.

note : Il s'agit d'un document du général Scherer alors qu'il servait dans l'armée des Pyrénées-Orientales. Le document est daté du 9 septembre 1795. Lannes servira sous Scherer dans les Pyrénées et le suivra en Italie.

Général Claude Carra Saint-Cyr
(1760-1834)

note : Il s'agit d'une partie d'un document du général Claude Carra Saint-Cyr alors qu'il était dans l'armée des Alpes à Grenoble, et daté du 23 décembre 1795. C'était un vétéran de la Révolution américaine. Le général combattra à Aspern-Essling aux côtés du général Gabriel-Jean-Joseph Molitor (1770-1849) et du général Claude-Juste-Alexander-Louis Legrand (1762-1815).(Molitor, Legrand, bataille d'Essling)

Général Jean Antoine Etienne Championnet
(1762-1800)

Je me souviens, mon cher général, que le lendemain de la bataille de Hochstaedt vous avez demandé à Attesdorf de faire un rapport au Directoire avec mon rapport, tous les ordres généraux que vous avez donnés à jour depuis que vous aviez pris le commandement de l'armée .

note : Il s'agit d'un document du général Championnet qui a combattu au Bataille de Fleurus le 26 juin 1794. Cette bataille serait l'une des premières victoires des Français depuis le début de la guerre, et un coup de pouce bien nécessaire à une époque où les ennemis de la France attaquaient de tous côtés. Le document est au général Kleber(Bataille de Hochstaedt) et daté du 19 décembre 1796.(Bataille de Fleurus, Kléber)

Colonel Jean François Marpaude

note : Il s'agit d'un certificat de service pour Jean François Marpaude, alors qu'il servait dans l'armée de Sambre et Meuse. Le certificat répertorie ses promotions, ses campagnes et ses blessures. Il est signé par le Conseil d'Administration et daté du 20 février 1796.

Paris, 7 avril 1801
DÉCISION

Le chef de brigade Marpaude demande une indemnité pour payer ce qu'il doit au général Lannes et pour se rendre dans son pays. Il prie le premier Consul de donner des ordres pour que le jeune Colignon, dont le père a été tué à Saint-Jean-d'Acre, soit admis au Prytanée Renvoyé au général Lannes pour lui donner ce dont il a besoin, et lever toutes les difficultés qui s'opposent à l'entrée du citoyen Colignon au Prytanée. Je rendrai au général Lannes tout ce qui sera nécessaire.

Paris, 7 avril 1801
DÉCISION

Maréchal Guillaume-Marie-Anne Brune
(1763-1815)

Officier présent à la fin du bataillon qui montra la plus grande obéissance aux ordres reçus et le plus grand zèle pour la remise des armes

note : Brune était l'un des maréchaux de Napoléon. Il s'agit d'un certificat attestant la révocation du capitaine Lacmadoux, du 3e bataillon de la 1re demi-brigade de la Légion de police, et daté du 30 mai 1796.(Brune, Brune)

Général Charles Pierre de Lamer
(1753-1812)

note : Lamer était un vétéran de la révolution américaine et le document est daté du 5 septembre 1796. Il recommanderait Lannes à Augereau. Le général Lamer serait porté disparu pendant la campagne de Russie.(Couverture, Augereau)

Général Martin Vignolle
(1763-1824)

Je n'ai aucun doute que cet individu a été chargé par un employé du Bureau de la Guerre de la réception de votre papier par le ministre. Mais je n'ai aucun problème à envoyer votre proxy. Lorsque vous enregistrez que le ministre l'a effectivement reçu, vous apprécierez ses offrandes. L'aide de camp Gal Millet a dit que le Général a reçu votre lettre et ma recommandation et qu'il s'occuperait de votre cas, bien que n'étant plus chef de la 3ème Division il passera au Bureau des Pensions. Si dans quelques jours, il n'y a pas de réponse du général Berthier, nous le répéterons. Donnez les ordres les plus précis à tous les commandants de lieux qui sont sous vos ordres et remettez l'ordre à l'officier envoyé par le Ministre de la République Cisalpine, tous les différents commandants doivent être supprimés.

note : le général Vignolle a servi tout au long de la Révolution et des guerres napoléoniennes.(Inverser, Vignolle)

Georges-René Pleville Le Pelley
(1726-1805)

note : Ce document du Ministre de la Marine concerne une nomination navale et daté du 19 juillet 1797.(Inverser)

Général Jean-Phillippe-Raymond Dorsner
(1750-1829)

note : Le document du général Dorsner alors qu'il était inspecteur du département d'artillerie du Rhin et daté du 25 octobre 1797.

Général Jean-Baptiste Cervoni
(1765-1809)

Général Antoine Joseph Veaux
(1764-1817)

note : Le document concerne le service d'un soldat qui a combattu pendant la Révolution américaine et la campagne d'Italie. Pendant la campagne d'Autriche, Cervoni était le chef d'état-major de Lannes et il serait tué à Eckmuhl. Général Veaux serait blessé à Acre avec Lannes. (Cervoni, Siège à Acre)

Maréchal Pierre-François-Charles Augereau
(1757-1816)

note : Augereau était l'un des maréchaux de Napoléon. Le document est une demande de retraite de François Pifler dans l'armée d'Italie avec approbation signée par Augereau.(Inverser, Joint)

Officier français
vers 1790

note : il s'agit d'un portrait miniature d'un officier d'infanterie français sur ivoire.(Inverser)


Louis Baraguey d'Hilliers est né le 13 août 1764 dans une petite famille noble à Paris, Royaume de France. Au début des guerres de la Révolution française, il décide de rester en France et rejoint l'Armée de la Révolution française. En 1793, il devint aide de camp d'Adam Philippe de Custine et général de brigade après le siège de Mayence, et il fut arrêté aux côtés de Custine pendant le règne de la terreur. Baraguey fut épargné par la guillotine contrairement à son commandant, et il reprit du service après la chute du club des Jacobins en 1794. En 1796, il réprima une révolte à Paris, bien qu'il fut brièvement arrêté par crainte d'être royaliste.

Il a ensuite été envoyé dans l'armée de Louis Hoche et a servi comme gouverneur de Lombardie sous le général Napoléon Bonaparte en 1796 lors de sa campagne d'Italie. Lors de la bataille de Rivoli, il commanda une brigade du général Gabriel Venance Rey et fut nommé général de division en 1797, devenant gouverneur de la République occupée de Venise. En 1798, il a été capturé par la Royal Navy après la capture de Malte par Napoléon des chevaliers de Saint-Jean, et après sa libération, il a été acquitté par une cour martiale. En 1800, il a combattu sous Laurent de Gouvion Saint-Cyr dans la bataille de Stockach dans la guerre de la deuxième coalition, la deuxième des guerres de la Révolution française. 

En 1801, Baraguey d'Hilliers est nommé inspecteur général de l'infanterie et en 1804 il devient colonel général des dragons. En 1805, il sert sous les ordres du maréchal Michel Ney à la bataille d'Elchingen pendant les guerres napoléoniennes. En 1808, il est à nouveau nommé gouverneur de Venise après que les Français occupent la ville autrichienne en 1805. De 1810 à 1812, il combat en Espagne et participe à la guerre patriotique contre l'Empire russe en 1812. Son armée reçoit l'ordre de se retirer de Smolensk lorsque Napoléon ordonna la retraite de Moscou, mais il avança dans les mâchoires de l'armée russe et l'une de ses brigades se rendit le 9 novembre 1812. Baraguey d'Hilliers tomba en disgrâce auprès de l'empereur à cause de cela, et il mourut en 1813 à Berlin.


BARAGUEY D’HILLIERS, Achille, comte

Achille Baraguey d'Hilliers est né à Paris le 6 septembre 1795. Il entre au 9e régiment de dragons en 1806 avant d'entrer à l'académie militaire un an plus tard. Il termine ses études et en sort le 3 septembre 1812 avec le grade de sous-lieutenant. Il sert dans le 2e régiment de chasseurs à cheval et participe à la campagne de Russie. Le 3 juin 1813, il reçut le titre de comte de son père décédé le 6 janvier à condition de prêter serment à sa majorité. Il est promu lieutenant le 1er août et est nommé aide de camp du maréchal Marmont, duc de Raguse, avec qui il combat dans la campagne d'Allemagne. À Leipzig, il perd sa main gauche à cause d'un coup de canon, mais est nommé capitaine le 26 février 1814. Il reste avec Marmont et est ensuite affecté au 6e régiment de chasseurs à cheval. Il démissionna de sa commission le 8 juin 1815, mais retourna dans le même régiment le 8 juillet et entra le 10 octobre au 2e régiment de grenadiers à cheval de la Garde royale, où il resta jusqu'en 1820.

En 1818, il est major de cavalerie mais à partir du 11 octobre, il sert comme chef de bataillon dans la légion du Cher avant d'être transféré au 9e régiment d'infanterie de ligne où il reste jusqu'en 1825. Entre 1823 et 1825, il participe à la campagne d'Espagne. . Entre 1830 et 1833, il sert dans le 1er régiment d'infanterie légère, avec qui il participe à la prise d'Alger. Il est promu colonel le 31 août 1830 après la capture. À partir de 1833, il est commandant en second de l'École militaire de Saint-Cyr et entre 1836 et 1841, il dirige l'école. En 1841 et 1842, il sert dans le gouvernement général d'Algérie et le 19 juin 1843, il est nommé commandant de la province de Constantine. En 1848, il commandait la 2e division de l'armée des Alpes.

Cependant, quelques jours plus tard, il est élu député du Doubs à l'Assemblée constituante. L'un des chefs de file de la droite monarchiste et président du comité dit de la rue de Poitiers, il était l'allié du Prince-Président. La constitution de 1848 autorisait un vice-président, qui devait être choisi sur une liste de trois noms dressée par le président. Baraguey d'Hilliers était parmi les trois suggérés par Louis-Napoléon mais n'a pas réussi. Le 13 mai 1849, il est élu député du Doubs à l'Assemblée législative et le 4 novembre, il prend le commandement du corps expéditionnaire de la Méditerranée. Cependant, quelques jours plus tard, il est nommé envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire auprès du Pape. Le 9 janvier 1851, il reçoit le commandement de la 1ère division militaire mais démissionne de ce poste quelques mois plus tard. Il soutient le coup d'État du 2 décembre 1851 et devient membre du Sénat le 26 janvier 1852 dont il est nommé l'un des vice-présidents, poste qu'il occupera jusqu'en 1870.

En 1853, il est nommé ambassadeur extraordinaire et ministre plénipotentiaire à Constantinople. L'année suivante, pendant la guerre de Crimée, il commande le corps expéditionnaire dans la Baltique et, le 16 août, s'empare de la forteresse de Bamarsund dans les îles Aland. Peu de temps après, le 28 août, il est fait maréchal de France. En mars 1855, il sert à la tête du 1er corps de l&# 39armée du Nord à Boulogne, avant de prendre en charge l'Armée du Nord elle-même entre 1855 et 1856. Il participe à la campagne d'Italie de 1859 et combat les Autrichiens à Melegnano et à Solférino. Après la guerre, il reçoit le commandement du 5e corps à Tours.

Pendant la guerre avec la Prusse, il prend le commandement du 1er corps d'armée (devenu le 8e corps) à Paris. Après la défaite, entre 1871 et mai 1872, il préside la commission mise en place pour enquêter sur les causes de la défaite française. Il décède à Amélie-les-Bains le 6 juin 1872.


Général Louis Baraguey d'Hilliers, 1764-1813 - Histoire

Louis Baraguey d'Hilliers

Louis Baraguey d'Hilliers naît à Paris, le 13 août 1764, au sein d'une famille noble. C'est comme cadet qu'il entre, le 1er février 1793, au régiment d'Alsace infanterie (qui deviendra le 53e d'infanterie). Au début de la Révolution, il devient lieutenant en premier le 18 mars 1791. En 1792 il est nommé aide de camp du général Crillon, le 10 février 1792, puis du général de la Bourdonnaye, le 27 mai. Il est nommé lieutenant-colonel à la légion des Alpes, ou de Montesquiou, le 28 juillet 1792. Puis il sert sous les ordres de Custine, comme colonel, en septembre. Il se distingue à la prise de Spire (30 septembre 1792), de Worms (4 octobre 1792), de Mayence (21 octobre 1792) et de Francfort-sur-le-Main (23 octobre 1792) et est blessé, le 6 janvier 1793, au combat de Hochheim.

Nommé général de brigade, le 4 avril 1793, il est chef d'état-major de l'armée du Rhin (Custine puis Beauharnais). Après la défaite devant Mayence, il est suspendu de ses fonctions, le 27 juin 1793, arrêté le 28 juillet, puis emprisonné à l'Abbaye puis à la prison du Luxembourg. Le tribunal révolutionnaire l'acquitte, le 10 juillet 1794.. Sous les ordres de Menou, il réprime le soulèvement du faubourg Saint-Antoine, ce qui lui vaut d'être de nouveau envoyé devant un tribunal et de nouveau acquitté.

Affecté à l'armée d'Italie, le 8 mai 1796, il sert alors, pour la première fois, sous Bonaparte. Durant cette première campagne d'Italie, il se distingue à Bergame (24 décembre 1796), Rivoli (14 janvier 1797) et la Corona. Nommé général de division, le 10 mars 1797, il s'empare de Venise le 16 mai 1797. Il est nommé à l'armée d'Égypte, le 5 mars 1798, il est à la prise de Malte, le 10 juin. Il est chargé de porter les drapeaux pris à l'ennemi au Directoire. Fils navire, La Sensible, ayant été intercepté par les Anglais, le 27 juin, il est fait prisonnier, non sans avoir réussi à jeter dessus bord ces trophées et ses dépêches. Conduit à Portsmouth, il est mis en liberté sur parole. De retour en France, il est immédiatement destitué. Le voilà pour la troisième fois traduite devant un tribunal. et une fois de plus acquitté.

Affecté à l'armée du Rhin, il est à Landau (épisode de l'explosion du magasin à poudre), Engen (3 mai 1800) et Biberach (9 mai 1800). Après Marengo, il est nommé à l'armée de Grisons, en novembre 1800, sous les ordres de Macdonald. Vainqueur à Canova, il est rappelé en France en 1801. Il est nommé commandant de la 2e division de dragons, au camp de Compiègne, le 29 septembre 1803. Colonel général des dragons le 6 juin 1804, Grand Aigle de la Légion d'honneur le 2 février 1805, il fait la campagne de 1805 dans le IIe corps d'armée de Ney, avec lequel il est à Elchingen, le 14 octobre.

Après la paix de Presbourg, il commande le corps d'armée du Frioul (Ier corps de l'armée d'Italie) sous Eugène de Beauharnais, le 22 septembre 1806. Le 28 août 1808, il est nommé gouverneur à Venise. Durant la campagne contre l'Autriche en 1809, il est engagé à l'aile gauche de l'armée d'Italie, commandée par le vice-roi d'Italie, Eugène de Beauharnais. Il s'illustre sur la Piave, puis au combat de Tarvis et à la bataille de Raab. A la fin de 1809, il combat dans le Tyrol, contre la rébellion menée par Andreas Hofer.

Il est envoyé en Espagne, le 22 août 1810, à l'armée de Catalogne. Il devient, en novembre 1810, gouverneur de la Haute-Catalogne.

Il rentre en France en 1811, où il commande la 19e division militaire (Lyon), du 19 octobre 1811 au mois de février 1812. Il part alors en Russie. , le juillet 1812. Il est nommé gouverneur de Smolensk, le 27 août, puis commandant d'une division du IXe corps de Victor. Battu sévèrement à Ielnia le 9 novembre 1812, il est suspendu de ses fonctions et reçoit l'ordre de se rendre en France, aux arrêts, en attendant une enquête, voire un nouveau procès. Sans doute aurait-il été une nouvelle fois acquitté, mais cette comparaison est jugée par Baraguey comme un déshonneur inacceptable, trop lourd à porter.

Louis Baraguey d'Hilliers décède à Berlin, d'une fièvre nerveuse selon l'acte de décès, plus probablement de chagrin, le 6 janvier 1813.

Le coeur du général Baraguey d'Hilliers repose dans la crypte des Invalides, à Paris.


Baraguey became a Sous lieutenant in 1784 , fought in the Revolutionary Army as Général de brigade and Souschef of the staff of Custine in 1793 in the Palatinate and during the siege of Mainz , but was involved in the fall of Custine, arrested and only released after Robespierre's fall. He narrowly escaped execution , which should have been carried out in two months.

In 1796 he commanded the troops in Paris against the insurgents of the suburb of St. Antoine, after he had been persecuted again as a royalist, he joined the western army under Hoche and then to Italy, where Bonaparte placed two half-brigades under him and ordered the occupation of Bergamo .

Promoted to Général de division in March 1797 for his good services , he occupied Venice and resided there as governor until the city was occupied by the Austrians. In 1798 he joined the Egyptian expedition , was sent back from Malta with the spoils of victory, was taken prisoner by the English, and after his liberation was tried before a court martial. The reason was the allegation Louis Baraguey d'Hilliers had made a pact with the English or at least acted with gross negligence. However, he was completely acquitted and in 1799 commanded as Chief of Staff to the Rhine Army and then operated under MacDonald in Graubünden .

In 1801 he was appointed General Inspector of the Infantry and in 1804 Colonel General of the Dragoons . In the campaign of 1805 he led the reserve cavalry and distinguished himself in the battle of Austerlitz . In 1808 he became governor of Venice for the second time. In 1809 he stood out under Viceroy Eugène de Beauharnais, especially in the Battle of Raab (June 14, 1809).

After the Peace of Vienna, Commander-in-Chief in Tyrol , he contributed much to calming this country through moderation. In 1810 Napoleon I sent him to Spain, where he took over a command in Upper Catalonia. In the Russian campaign in 1812 , part of his division had to surrender to the Russians on November 9th, which is why he fell out of favor with Napoleon. He died in Berlin in January 1813.


Famous Birthdays In 1813

Famous People Born In This Year In History

Jan 04 Alexander Freiherr von Bach, Austria attorney/premier (1852-59) was born on this day in history.

Jan 04 In the year 1813 birth of isaac Pitman, Britain, inventor (stenographic shorthand)

Jan 04 On this day in history birth of louis L Bonaparte, English/French linguist/senator

Jan 05 Thomas Neville Waul, Brig General (Confederate Army), died in 1903 was born on this day in history.

Jan 15 James Marion Sims, SC, surgeon/gynecologist (vesicovaginal operation) was born in the year 1813.

Jan 18 Joseph Farwell Glidden, inventor (1st coml useable barbed wire) was born on this day in history.

Jan 19 On this day in history birth of henry Bessemer, engineer/inventor (Bessemer engine)

Jan 20 Jacon Gartner Lauman, Bvt Mjr General (Union volunteers), died in 1867 was born in the year 1813.


Venice After the Fall: Casanova (1797), Da Ponte (1798), Hobhouse and Byron (1816)


October 1797, Il faut danseur. The people of Italy depicted in their regional masks, forced to dance around the Tree of Liberty by the French revolutionary troops of Napoleon. This is an anonymous caricature probably published in Venice after the treaty of Campoformio.
(Source: toskana-art.it)

1797: They’re Free, Let’s Make them Dance

On 4th June 1797, less than a month after the fall of the Republic, a procession led by the President of the Municipality moved towards the Tree of Liberty in St. Mark’s Square, where the emblems of the Doge and the Golden Book, the register that contained the names of the Venetian patricians, would be symbolically burned in front of the people and the representatives of the new institutions. The church bells rang and many Municipalisti danced La Carmagnole, the hymn of the Revolution, around the Tree of Liberty. Among them, some of the most rowdy were the most famous ladies of the polite society, like Marina Querini Benzon, the owner of one of the two most famous salons in Venice, the other being Isabella Teotochi Albrizzi’s. Benzon danced with a friar, Father Lojano, who was so caught up in the dancing that he tumbled on the square.

The Republic had fallen some weeks before, on 15th May 1797, when the French troops entered the city of Venice lead by General Louis Baraguey d’Hilliers. The new government, the Municipality of Venice, replaced the Doge and the old Patricians, and many Venetians believed the occupying army had come to bring liberty, equality and fraternity. Unfortunately, they soon changed their opinion when they realized that the reason for the invasion was political and not moved by high ideals. In fact, the destiny of the Republic was decided a few months later by the Treaty of Campoformio, on 17th October 1797, by which Venice was handed over to Austria. From that moment, both Republicans and Municipalisti understood the real intentions of the Corsican General, as their city would be used as a trade-off with Austria.

Soon afterwards, the French started looting the city, with the purpose of leaving nothing to the successors. They stole all the gold and silver they could find, even from the churches. The Bucintoro (the Doge’s ship) and all the ships of the Venetian fleet in the Arsenal were destroyed. The four bronze horses above St. Mark’s Basilica and the old lion over the pillar in the piazzetta in front of the Doge’s palace were sent to Paris, to embellish the squares of the French capital. Some works of art formed the basis for the Louvre’s art collection, and were never returned to Italy.

1797: Giacomo Casanova Writes from Dux, in Bohemia

Giacomo Casanova wrote an interesting letter to his friend Pietro Zaguri, summarizing in a few lines what he thought would happen to the city of Venice now that the Republic had fallen. He seemed to denounce the irresponsibility of the patricians, who by leaving the city to her fate were actually condemning her to decadence.


Giacomo Casanova (Source: Wikipedia)

What will happen now to the city of Venice? This city could exist in all its wealth, splendour and beauty only when a capital, inhabited by the aristocracy who governed the Republic. When you are all gone, you patricians, to live on the mainland, Venice will waste away. And is it not true that you are leaving? What would you do in Venice, when you have nothing to do? It’s a pity that, now that you are leaving, you won’t be able to bring with you your beautiful mansions. You would only remain on the strength of an inconceivable material attachment, because the air on the mainland is better than that of the lagoon, coaches are more pleasant than gondolas, and horses are worth more than gondoliers, even though the former are less humorous than the latter.
[Letter of Giacomo Casanova to Pietro Zaguri of 4th December, 1797. Reported by John Julius Norwich in A Paradise of Cities and Alvise Zorzi in La Repubblica del Leone. From “What will…” to “…to do?” translated by Norwich, the rest translated by me.]

Such was also the mood of the Venetians who were witnessing the looting of their city. They knew that it would be the end of an entire society, where an ancien régime of patricians, doges and dusty institutions was disappearing.

1798: Exit the French, Enter the Austrians

Following Campoformio, the French left on 18th January 1798, handing over the city to the Austrians, who arrived that same day. Giacomo Casanova, who at the time was spending his last years at Dux as a protégé of Count Joseph-Charles Waldstein, died some months later on 4th June 1798. And it is from one of Casanova’s best friends, Lorenzo Da Ponte, that we have a direct account of what was the situation of the city under the Austrian rule.

The French government had actually brought the city to economic collapse, and even though the Austrians tried to reduce taxation, Venice could not get on her feet again. Also, in the mainland territories the number of beggars increased and many of them wanted to reach the city looking for help.

1798: Lorenzo Da Ponte’s Account

Napoleon nell’Adria entrò coi galli,
ma prese al suo partir quattro cavalli

[This is a joke that a barber told Da Ponte while in Venice and that the Italian librettist reported in his Memoirs. An approximate translation would be “Napoleon to Adria came with the cocks (Gauls), But went away with four horses”. In Italian the word “galli” can both mean “cocks” and “Gauls”.]


Lorenzo da Ponte (Source: Wikipedia)

Lorenzo Da Ponte arrived in Venice on 7th November 1798, at the time when it was under Austrian rule, while he was touring the cities of northern Italy in search of singers to bring to London for the upcoming opening of the opera season at the King’s Theatre. While in Italy, he thought he would like to see his Venice and St. Mark’s Square, which he hadn’t seen for around twenty years. Da Ponte writes that he had heard of the pitiful conditions in which the city was, but what he heard was nothing compared to what he actually saw. Going towards St. Mark’s Square, he entered from the direction of the Clock, from where you can’t see the square until you have completely passed the arcades. He was surprised and upset at seeing that there were just seven people in the whole piazza, in which desolation and silence reigned. In the old days the square had been crowded with joyful people. Walking along the Procuratie (the long colonnade around St. Mark’s Square), he noticed that even the coffee shops were empty: in eleven of them he only counted 22 people altogether.

The following day, on 8th November 1798, he went out early in the morning because he “wanted to see the city in all her aspects”. In St. Mark’s Square, he noticed there weren’t many more people by late morning than in the evening before. He entered a coffee shop whose owner he knew, and there he found six or seven men drinking and talking politics. They said that the new masters had brought hard times for the population of Venice, as the price of goods increased, the tax on coffee doubled, and there was a municipal tax of 60% on salt, tobacco and sugar. Also, the Austrians were asking the city two million silver piastre, making the situation even more unbearable.

As the occupiers introduced censorship and forbade political discussion, the shopkeeper asked the patrons to stop talking politics as he “wouldn’t like to taste the Austrians’ military clubs”, as had happened to a couple of Venetians the previous night, beaten by soldiers and led to the police station where they were held prisoner until morning.

Leaving the coffee shop “more sad than a son who cries at the death of his mother”, Da Ponte walked towards the fish market in the piazzetta, when an old man, with a pale face and the appearance of a beggar, thinking that Da Ponte wanted to buy some fish, asked him whether he could help him carry the fish home. Da Ponte recognized him as the brother of a lady he had loved for three years now he was an “honourable beggar”, in rags, without hat or shoes. He was from one of the “noblest and most ancient families of Venice, that produced Doges, Procurators of St. Mark, admirals, prelates and magistrates. His uncle had been Inquisitor of State and his grandfather Ambassador at Constantinople.” He told Da Ponte that at the Republic’s fall, more than 300 families fell into poverty and humiliation, and warned Lorenzo to depart from the city as quickly as he could, as it would be too dangerous for him to remain. Venice was no longer the city he used to know twenty years before. The old man added that fear and hatred had destroyed all commerce and means of earning, creating a thousand opinions, parties, rivalries among citizens, and a situation where everybody was ready to do anything in order to live. The young were forced to fight far from their country and only women, children and old men remained in the city.

1816: John Cam Hobhouse and Lord Byron in St. Mark’s Square

It would take too long here to recall the historical vicissitudes of the Serenissima at the beginning of the 19th century. It is just enough to remember, however, that on 2nd December 1805, Napoleon defeated the Third Coalition at Austerlitz, also known as the Battle of the Three Emperors, and was thus able to sign the Treaty of Pressburg, allowing him to incorporate Vénétie (the former territory of the Republic of Venice, now Vénétie), Istrie et Dalmatia in the Kingdom of Italy. It was only on 16th April 1814, that Venice was returned to Austria, after Napoleon’s defeat.


A poor family on a boat in Venice. At the beginning of the nineteenth century, there were nearly 50,000 beggars in the city (etching from a painting by Antonio Rota (1854), in Storia insolita di Venezia, by Marcello Brusegan)

Therefore, Venice was under Austrian rule again when two illustrious Englishmen, nearly twenty years after Da Ponte’s account, witnessed how the situation hadn’t changed much. During their travels through Italy, Byron and Hobhouse also visited Vénétie. In Vicenza, they were shocked by the number of beggars that asked for money in the streets and squares of Palladio’s home town. In Venice, however, the situation was even worse, because, as had happened to Da Ponte in 1798, they found that even aristocrats were forced to beg. While walking in St. Mark’s Square, the two Englishmen noticed that they were being followed by a nobleman, who, hat in hand, was begging for some coins. Hobhouse was so shocked at such a sight that he told him abruptly to put the hat on, and Byron gave the poor man two francs before dismissing him.


The ranks Marechal de Camp and Lieutenant-General were used prior to the Revolution and ceased being used by the Decree of 21 February 1793 being replaced by the ranks of General de Brigade and General de Division.

Bache (Jacques Francois)

Born: 2 November 1744
General de Brigade: 14 April 1794
Died: 20 April 1803

Bachelet - Damville (Louis Alexandre)

Born: 1 November 1771
General de Brigade: 30 May 1813
Officer of the Legion d'Honneur: 20 May 1811
Baron of the Empire: 21 February 1813
Died: 16 October 1813 (Killed at battle of Leipzig)

Bacler d Albe (Louis Albert Guislain)

Born: 21 October 1761
Colonel: 21 June 1807
General de Brigade: 24 October 1813
Officer of the Legion d'Honneur: 10 April 1813
Chevalier of the Empire: 17 March 1808
Baron of the Empire: 31 December 1809
Died: 12 September 1824

Born: 18 October 1743
General de Brigade: 30 June 1793
Commander of the Legion d'Honneur: 15 June 1804
Died: 17 February 1821

Born: 4 July 1769
General de Brigade: 30 May 1813
Officer of the Legion d'Honneur: 3 January 1809
Baron of the Empire: 18 February 1814
Died: 9 May 1839

Born: 1 July 1768
Colonel: 27 December 1805 (51e Regiment d'Infanterie de Ligne)
General de Brigade: 6 August 1811
Baron of the Empire: 7 June 1808
Died: 2 October 1821

Baillet de Latour (Louis Willibrod Antoine de)

Born: 12 February 1753
Colonel: 2 February 1788 (Regiment de Salm-Infanterie)
General Major: 1 January 1793
General de Division: 6 March 1811
Died: 1 September 1836

Born: 20 August 1771
General de Brigade: 6 August 1811
Commander of the Legion d'Honneur: 23 April 1809
Baron of the Empire: 23 May 1809
Died: 1 March 1853

Baillot - Faral (Antoine Raymond)

Born: 5 September 1741
General de Brigade: 30 April 1794
Died: 18 August 1818

Bailly de Monthion (Francois Gedeon)

Born: 27 January 1776
General de Brigade: 22 May 1808
General de Division: 4 December 1812
Baron of the Empire: 28 January 1809
Count of the Empire: 15 August 1809
Died: 7 September 1850

Balathier de Bragelonne (Eloi Charles)

Born: 13 December 1771
General de Brigade: 11 July 1811
Died: 30 July 1830

Bancal de Saint Julien (Jean Louis)

Born: 12 March 1745
Chef de Brigade: 8 November 1794
General de Brigade: 23 October 1799
Died: ?

Born: 30 July 1766
Chef de Brigade: 11 October 1793
General de Brigade: 25 December 1793
Died: 13 April 1796 (Killed during the attack on the Chateau de Cossaria Piemont)

Baraguey d Hilliers (Louis)

Born: 13 August 1764
General de Brigade: 4 April 1793
General de Division: 10 March 1797
Grand Eagle of the Legion d'Honneur: 2 February 1805
Count of the Empire: 16 September 1808
Died: 6 January 1813

Barbantane (Hilarion Paul Francois Bienvenu du Puget de)

Born: 8 March 1754
Colonel: 10 March 1788 (Regiment d Aunis)
Marechal de Camp: 6 October 1791
Died: 27 March 1828

Born: 11 May 1759
General de Brigade: 23 July 1799
Died: 23 March 1825

Barbot (Marie Etienne de)

Born: 2 April 1770
General de Brigade: 6 August 1811
Died: 16 February 1839

Barbou d Escourieres (Gabriel)

Born: 23 November 1761
General de Brigade: 7 September 1794
Died: 6 December 1827

Born: 21 January 1759
General de Brigade: 29 September 1793
Died: 9 November 1837

Born: 10 February 1754
Chef de Brigade: 7 October 1794 (6e Regiment d'Artillerie a Pied Provisional)
General de Brigade: 19 June 1799
Officer of the Legion d'Honneur: 11 July 1807
Chevalier of the Empire: 21 November 1810
Died: 3 September 1833

Barquier (Joseph David de)

Born: 7 June 1757
General de Brigade: 18 April 1802
Died: 31 October 1844

Barral de Rochechinard (Andre Horace Francois de)

Born: 1 August 1743
Marechal de Camp: 13 December 1791
Died: 15 August 1829

Barras (Paul Francois Jean Nicolas de)

Born: 30 June 1755
General de Brigade: 1 August 1795
Died: 29 January 1829

Born: 26 November 1718
General de Brigade: 15 May 1793
Died: 13 May 1813

Barthelemi (Antoine Francois, Chevalier de Bournet)

Born: 21 October 1741
General de Brigade: 30 September 1793
Died: 4 November 1812

Bartier de Saint Hilaire (Jean Etienne)

Born: 7 March 1766
General de Brigade: 10 July 1812
Officer of the Legion d'Honneur: 27 July 1809
Baron of the Empire: 4 June 1810
Died: 19 February 1835

Born: 19 August 1753
General de Brigade: 15 September 1793
Died: 15 January 1801 (Died of wounds received at the battle of Hohenlinden)

Baudot (Auguste Nicolas)

Born: 15 February 1765
Chef de Brigade: 29 November 1796
General de Brigade: 17 August 1800
Died: 20 March 1801 (Died of wounds received at the battle of Canope)

Baurot (Jean Baptiste Charles)

Born: 26 May 1774
General de Brigade: 25 November 1813
Baron of the Empire: 11 June 1810
Died: 10 February 1847

Baussancourt (Francois de)

Born: 17 September 1742
General de Brigade: 12 April 1793
Died: 7 May 1795

Beaufort de Thorigny (Jean Baptiste Beaufol dit)

Born: 18 October 1761
General de Division: 14 October 1793
Died: 1 February 1825

Beaufranchet d Ayat (Louis Charles Antoine de)

Born: 22 November 1757
Marechal de Camp: 1 September 1792
Died: 2 July 1812

Beauharnais (Alexandre Francois Marie de)

Born: 22 May 1760
Marechal de Camp: 7 September 1792
General de Division: 8 March 1793
Died: 23 July 1794 (Executed)

Beaujeu (Edme Henry de)

Born: 22 May 1741
Chef de Brigade: 27 May 1792 (2e Regiment de Cavalerie)
General de Brigade: 15 March 1793
Died: 28 June 1818

Beaupuy (Michel Armand de Bacharetie de)

Born: 14 July 1755
Chef de Brigade: 3 May 1793
General de Brigade: 31 August 1793
General de Division: 17 October 1793
Died: 19 October 1796 (Killed at the combat of Emmendingen)

Beauregard (Pierre Raphael Paillot de)

Born: 14 February 1734
Marechal de Camp: 1 March 1791
General de Division: 15 May 1793
Died: 30 September 1799

Beaurevoir (Louis Ferdinand Baillard de)

Born: 14 February 1747
Colonel: 26 August 1792
General de Brigade: 8 March 1793
Died: ?

Beaurgard (Charles Victor Woirgard de)

Born: 16 October 1764
General de Brigade: 16 April 1793
Died: 19 February 1810 (Killed at the combat of Valverde)

Beauvais (Louis Jacques)

Born: 1759
General de Brigade: 23 July 1795
Died: 12 September 1799

Beauvais de Preau (Charles Theodore)

Born: 8 November 1772
General de Brigade: 30 September 1813
Died: 18 April 1830

Bechet de Leocour (Louis Samuel)

Born: 6 November 1771
General de Brigade: 19 February 1814
Officer of the Legion d'Honneur: 18 February 1808
Baron of the Empire: May 1808
Died: 1 January 1845

Becourt (Nicolas Joseph)

Born: 24 June 1736
Colonel: 9 September 1792
Marechal de Camp: 15 September 1792
General de Division: 30 July 1793
Died: 29 August 1793

Born: 20 August 1739
General de Brigade: 21 August 1795
Died: 8 April 1813

Born: 11 August 1737
Chef de Brigade: 4 May 1793 (Legion de la Fraternite)
General de Brigade 14 June 1793
Died: 3 August 1802

Beguinot (Francois Barthelemy)

Born: 22 January 1757
General de Brigade: 9 June 1794
General de Division : 5 February 1799
Count of the Empire: 23 May 1808
Died: 26 September 1808

Behague de Villanueva (Jean Antoine Pierre de)

Born: 29 November 1727
Marechal de Camp: 1 March 1780
Lieutenant General: 20 January 1791
Died: 1804

Beker (Nicolas Leonard Bagert)

Born: 13 January 1770
General de Brigade: 2 January 1801
General de Division: 24 December 1805
Died: 18 November 1840

Belair (Alexandre Pierre Julienne)

Born: 15 October 1747
General de Brigade: 4 August 1793
Chevalier of the Empire: 22 October 1810
Baron of the Empire: 11 November 1813
Died: 25 May 1819

Belfort (Jacques Belfort Renard dit)

Born: 26 December 1753
Chef de Brigade: 21 November 1793
Chef de Brigade: 19 April 1794 (12e de cavalerie)
General de Brigade: 24 December 1805
Commander of the Legion d'Honneur: 25 December 1805
Baron of the Empire: 18 June 1809
Died: 18 January 1819

Bellavene (Jacques Nicolas)

Born: 20 October 1770
General de Brigade: 10 July 1796
General de Division: 4 October 1807
Commander of the Legion d'Honneur: 14 June 1804
Chevalier of the Empire: 30 October 1810
Baron of the Empire: 25 March 1813
Died: 16 February 1826

Born: 30 March 1744
Chef de Brigade: 25 October 1793 (3e regiment d Artillerie a Pied)
General de Brigade: 10 May 1794
Died: 1800

Belliard (Auguste Daniel)

Born: 25 May 1769
General de Brigade: 18 November 1796
General de Division: 6 September 1800
Colonel General de Cuirassiers: 5 December 1812
Count of the Empire: 9 March 1810Died: 28 January 1832

Bellion de Sainte - Marguerite (Louis Henry Charles de)

Born: 9 December 1753
General de Brigade: 11 October 1793
Died: 15 September 1795

Belmont (Francois de Vachon de Briancon de)

Born: ?
Colonel: 1 February 1749 (Regiment de Marine)
Marechal de Camp: 20 February 1761
Lieutenant General: 1 March 1780
Died: 1800

Born: 26 January 1763
Chef de Brigade: 4 April 1794
General de Brigade: 29 June 1794
General de Division: 22 October 1794
Marechal d Empire : 19 May 1804
Grand Officer of the Legion d'Honneur : 12 July 1804
Grand Eagle of the Legion d'Honneur: 2 February 1805
Prince de Ponte-Corvo: 21 August 1810
King of Sweden: 5 February 1818
Died: 8 March 1844

Bernard (Jacques Bernard)

Born: 1774
General de Brigade: 3 March 1813
Member of the Legion d'Honneur: 7 March 1813
Died: 12 January 1852

Born: 1779
Colonel: 21 January 1813
General de Brigade: 23 March 1814
Chevalier of the Empire: 10 January 1812
Baron of the Empire: 22 March 1814
Died: 5 November 1839

Berneron (Benoit Guerin de)

Born: 1745
General de Brigade: 8 March 1793
Died: 1799

Bertaux (Jacques Berthault dit)

Born: 10 January 1733
General de Brigade: 30 July 1793
Died: 21 November 1799

Berthellemy (Etienne Ambroise dit Berthelmy)

Born: 24 September 1764
General de Brigade: 30 July 1793
Died: 24 June 1841

Berthemy (Pierre Augustin)

Born: 16 May 1778
General de Brigade: 14 December 1813
Commander of the Legion d'Honneur: 5 December 1812
Chevalier of the Empire: 14 April 1810
Died: 31 January 1855

Born: 20 November 1753Marechal de Camp: 22 May 1792
General de Division: 13 June 1795
Grand Eagle of the Legion d'Honneur: 2 February 1805
Major General de la Grande Armee: 30 August 1805
Prince de Neuchatel and Vallengin: 30 March 1806
Prince de Wagram: 15 August 1809
Died: 1 June 1815 (Commited suicide)

Berthier (Louis Cesar dit de Berluy)

Born: 9 November 1765
Chef de Brigade: 18 November 1796
General de Brigade: 4 September 1802
General de Division: 3 January 1806
Commander of the Legion d'Honneur: 11 January 1804
Count of the Empire: 13 February 1813
Died: 17 August 1819

Berthier (Victor Leopold)

Born: 22 May 1770
General de Brigade: 19 June 1799
General de Division: 1 February 1805
Died: 13 March 1807

Born: 26 July 1752
General de Brigade: 2 October 1793
Died: 1 May 1816

Bertolosi (Jean Baptiste)

Born: 28 October 1749
General de Brigade: 4 April 1804
Member of the Legion d'Honneur: 23 December 1807
Died: 20 January 1828

Berton (Jean Baptiste Breton dit)

Born: 15 June 1767
General de Brigade: 30 May 1813
Died: 5 October 1822 (Executed)

Bertrand (Antoine Joseph)

Born: 15 February 1767
General de Brigade: 28 October 1808
Commander of the Legion d'Honneur: 8 August 1809
Baron of the Empire: 3 May 1809
Died: 18 May 1835

Bertrand (Henri Gatien)

Born: 28 March 1773
General de Brigade: 6 September 1800
General de Division: 30 May 1807
Grand Marechal de Palais: 18 November 1813
Grand Eagle of the Legion d'Honneur: 14 August 1809
Count of the Empire: 21 September 1808
Died: 31 January 1844

Beru (Antoine Anne Lecourt de)

Born: 14 August 1755
General de Brigade: 15 May 1793
Died: 5 May 1814

Born: 15 September 1759
Chef de Brigade: 11 February 1794 (2e Legion de l Ouest)
General de Brigade: 11 April 1795
Died: 1804

Born: 22 April 1755
General de Brigade: 7 September 1793
General de Division: 19 September 1793
Died: 25 September 1825

Born: 6 August 1768
Chef de Brigade: 9 March 1799
General de Brigade: 18 July 1800
General de Division: 13 September 1802 Marechal d Empire: 19 May 1804
Colonel General: 20 July 1804 (Cavalerie de la Garde Imperiale)
Grand Officer of the Legion d'Honneur: 14 June 1804
Grand Eagle of the Legion d'Honneur: 2 February 1805
Duc d Istrie: 28 May 1809
Died: 1 May 1813 (Killed on the eve of the battle of Lutzen)

Beteille (Jean Alexis)

Born: 7 August 1763
Colonel: 13 January 1811 (Legion de Burgos)
General de Brigade: 2 March 1813
Died: 13 February 1847

Béthencourt (Antoine de)

Born: 29 October 1759
Chef de Brigade: 25 May 1793
General de Brigade: 5 September 1793
Died: 6 August 1801

Beurmann (Jean Ernest de)

Born: 25 October 1775
General de Brigade: 23 October 1811
Baron of the Empire: 16 September 1808
Died: 10 October 1850

Beurnonville (Pierre de Riel de)

Born: 10 May 1752
Marechal de Camp: 13 May 1792
Lieutenant General: 22 August 1792
Grand Officer of the Legion d'Honneur:15 June 1804
Count of the Empire: 28 May 1808
Died: 23 April 1821

Beylie (Claude de)Born: 6 June 1729

Colonel: 22 May 1785
Marechal de Camp: 18 August 1792
Died: 29 July 1817
Beyrand (Martial)
Born: 9 September 1768
General de Brigade: 24 November 1794
Died: 3 August 1796 (Killed at the battle of Castiglione)

Beyssac (Jean Romain Conilh de)

Born: 27 September 1749
General de Brigade: 23 August 1793
Died: 18 December 1820

Born: 4 November 1753
Chef de Brigade: 7 March 1793
General de Brigade: 30 June 1793
Died: 13 April 1794 (Executed)


Inhaltsverzeichnis

Baraguey war der Sohn des Gardeoffiziers Louis Philippe Baraguey und dessen Ehefrau Marie Anne Delehousse de Breteuil. Der Architekt Thomas Pierre Baraguey (1748–1820) war sein Cousin. Seine Familie zählte zu Frankreichs niederem Adel.

Im Rang eines Sous lieutenant trat Baraguey 1784 in die Armee ein. Nach einigen Versetzungen innerhalb Frankreichs kam er im Rang eines Général de brigade zur Revolutionsarmee. Während der Belagerung von Mainz (→Mainzer Republik) fungierte er als Aide-de-camp von General Adam-Philippe de Custine in dessen Stab. Da General Custine dabei offizielle Gefehle missachtet hatte, wurde er am 14. August 1793 vor den Wohlfahrtsausschuss geladen und beschuldigt „das Interesse der Republik“ verraten zu haben. Am 27. August sprach man das Todesurteil und am Morgen des 28. August wurde Custine guillotiniert. Als Custines Stabsoffizier wurde Baraguey mitverurteilt und bis zu seiner Hinrichtung im „Gefängnis“ Palais du Luxembourg eingesperrt. Erst als Maximilien de Robespierre am 28. Juli 1794 vom Revolutionstribunal hingerichtet worden war, kam Baraguey wieder frei.

Nach seiner Freilassung, stand Baragueys Karriere in der Armee vorerst nichts mehr im Weg. In dieser Zeit heiratete er in Paris Marie-Éva Zittier (1774–1831) und hatte mit ihr eine Tochter Clémentine (1800–1892), spätere Ehefrau von General Charles-Marie Denys de Damrémont (1783–1837), und einen Sohn, den späteren Marschall von Frankreich Achille Baraguey d’Hilliers. Seine Adoptivtochter Elisabeth Daniels (1790–1868) heiratete später General Maximilien Foy.

1796 wurde unter seinem Kommando ein Aufstand in St.-Antoine, einer Vorstadt von Paris, niedergeschlagen. Da man in ihm aber weiterhin einen Unterstützer der Bourbonen sah, liess er sich zum Westheer in den Stab von General Lazare Hoche versetzen. In dieser Zeit wurde Napoleon Bonaparte auf ihn aufmerksam, der ihn nach Italien entsandte und mittels zwei Halbbrigaden die Besetzung Bergamos befahl. Im März 1797 erhielt er den Rang eines Général de division und half mit Venedig zu besetzen. Bis zur Vertreibung durch die österreichische Armee wirkte er dort als Militärgouverneur.

Als Napoleon 1798 seine Invasion nach Ägypten plante, holte er auch Baraguey in seinen Stab. Nach der Besetzung Maltas schickte man ihn zusammen mit der Kriegsbeute zurück nach Frankreich. Von der Royal Navy abgefangen, kam Baraguey erst in englische Kriegsgefangenschaft, später dann wurde er auf Ehrenwort zurück nach Frankreich entlassen. Da man sich seiner Verganheit als Royalist (und damit seiner militärischen Unzuverlässigkeit) erinnerte, stellte man ihn vor ein Kriegsgericht und klagte ihn u. une. „des Paktierens mit dem Feind“ an. Nach Freispruch und Rehabilitierung wurde er zur Armée du Rhin kommandiert und kam in den Stab von General Michel Ney. Später kämpfte er zusammen mit Jacques MacDonald in Graubünden.

1801 wurde er Generalinspektor der Infanterie und 1804 zum Colonel général der Dragoner ernannt. Im Feldzug von 1805 führte er die Reservekavallerie und zeichnete sich in der Schlacht bei Austerlitz aus. 1808 wurde er zum zweiten Mal Gouverneur von Venedig. 1809 tat er sich unter dem Vizekönig Eugène de Beauharnais besonders in der Schlacht bei Raab (14. Juni 1809) hervor. Als am 14. Oktober 1809 der Friede von Schönbrunn ausgerufen worden war, übertrug Napoleon ihm den militärischen Oberbefehl von Tirol. Dort konnte er durch Mässigung und Vorsicht viel für die politische Entspannung des Landes erreichen.

1807 begann Napoleon seine Invasion in Spanien. 1810 holte er dann auch Baraguey der dann dort erstmalig bei der Ciudad Rodrigo mitkämpfte. Im Russlandfeldzug 1812 kämpfte Baraguey u. une. bei Smolensk und Borodino. In der Schlacht bei Krasnoi musste er sich Mitte November mit einem Teil seiner Division dem überlegenen russischen Heer ergeben und fiel bei Napoleon in Ungande. In sehr untergeordneter Stellung nahm Baraguey noch an der Schlacht an der Beresina teil und kehrte nach Berlin zurück. Dort erkrankte er am entzündlichen Fieber (Typhus) und starb am 6. Januar 1813 daran. Einige zeitgenössische Quellen vermuten auch Suizid mittels Opium.